L’histoire de LoLo

Lors de mon travail avec mes patients, souvent je leur demande de m’écrire une petite histoire érotique ou de me décrire l’homme ou la femme idéale qu’ils aimeraient rencontrer. Rêver, imaginer, fantasmer, c’est un “muscle” qu’on oublie souvent de travailler, mais qui est extrêmement important!

J’aimerais partager ici l’histoire d’un de mes patients, un jeune homme dont le pseudonyme est LoLo, que j’apprécie énormément pour son intelligence, sa bonté et sa maturité malgré son jeune âge. Il a eu la gentillesse de m’autoriser à partager cette histoire sur mon site. J’aime beaucoup la façon dont il écrit et partage la rencontre fantasmatique de sa femme idéale. Je trouve qu’il arrive à décrire merveilleusement bien cette relation amoureuse: c’est romantique, tout en étant passionnel et corporel. Jugez par vous même 🙂 :

Un jour en allant prendre le bus, à divaguer sur ma vie, mes projets, je ne pus que remarquer cette femme qui y monta à mes côtés. Par politesse je la laissai passer, avec un sourire béat presque bébête. Ce qui la fit sourire et elle laissa, aussi, échapper un petit rire adorable, qui me remplit de gêne et de joie.

En passant devant moi, je ne pus la quitter du regard. Elle dégageait une belle énergie, de bonne ondes.
Je ne pus m’empêcher de l’admirer. Son visage était éblouissant, son sourire était naturel, son regard posé, calme, apaisant et profond. Et son corps était très bien formé elle avait des fesses rebondies, des hanches à faire tomber, sa démarche en était presque sensuelle. Une belle poitrine apparaissait sous son pull bordeaux. Ses lèvre pulpeuses étaient toujours couvertes de beaux rouges à lèvres accordés à ses vêtements. Cette femme, son visage, son corps, son style j’eus l’impression que tout était en harmonie. Elle me faisait frissonner d’une grande chaleur enveloppante et peut-être un peu excitante.

Un autre jour je me baladai dans la rue, nous nous croisâmes et mon corps se tourna, tout seul, sur son passage. Ce fut très court en minute, mais je la regardai comme si la grande aiguille d’une montre s’était arrêtée. Comme si c’était un film en noir et blanc, où elle était la seule à ressortir en couleur. J’aperçus qu’elle tourna un peu la tête, je vis ses yeux un instant me regarder et je vis la moitié de son sourire comme s’il me fut dédié.

Partout où j’allai, où je me trouvai, je la croisai, comme si se fut un signe du destin.
Elle était souvent dans mes pensées et droit après, elle apparaissait.

Un jour que je me baladai, elle fit son apparition face à moi et elle me regarda. Je la fixai aussi d’un regard surpris mais tellement content. Lorsque nous nous croisâmes, je lâchai un petit bonjour tout étouffé sortant de ma bouche grande ouverte. Elle me fit un énorme sourire et me répondit très joliment. Nous continuâmes notre chemin, elle d’un pas sûr et léger, moi d’un pas lourd et maladroit, je faillis trébucher. Je restai enraciné au sol et je la suivis du regard elle avait ralenti s’était un peu tournée et regardait le paysage l’entourant.

Mon cœur voulut engager la discussion, ma tête réfléchit à quel sujet aborder et comment. Ma tête réfléchit à tout, en même temps. Mon cœur démontra son impatience en accélérant ses battements, jusqu’à ce qu’il les fit sentir au ventre. Mais où étaient mes couilles dans un moment pareil.
Elles me dirent d’attaquer et de la choper. Mon cœur demanda à mes couilles de surveiller leur langage, la tête rajouta que cette méthode, presque militaire, en ce moment, n’était pas la meilleure des solutions. Mes couilles s’excusèrent, et admirent qu’il nous fallait à tous encore un peu de temps, avant d’être en symbiose et d’aborder cette femme. 
Cette femme qui me laissait bouche bée. Et je restai planté dans le sol, presque à baver. Je repris mon souffle et mes esprits ainsi que ma route.

Un jour, je sentis ma confiance déborder, et dans le bus, je lui demandai si je pouvais m’asseoir à ses côtés. Elle me regarda de ses yeux doux, et acquiesça. J’engageai la discussion en lui disant, qu’on se voyait presque tous le temps mais que je n’avais jamais pris le temps de venir faire plus ample connaissance. Je me sentis un peu maladroit de dire cela, je pensai qu’elle eut cru que je n’avais pas le temps ou que je n’étais pas patient, ou pire encore, que j’étais un homme arrogant qui se sentait supérieur aux autres, et qui ne prenait pas le temps de parler aux gens.
Mais toute la discussion ensuite se passa naturellement et simplement. Comme si elle me reçut du point où je parlais, qu’elle me comprit sans que je dus m’expliquer. Et inversement. Ce fut si agréable, que ce court trajet en bus, j’eus aimé qu’il nous emmena à l’autre bout du monde cette fois-ci.

Chaque jours, j’écoutais sa tendre voie, ces intéressants récits ou aventures, elle ne parlait pas pour rien dire, ses silences en disaient long. J’étais émerveillé. Elle me transportait et cela me poussait à faire mon intéressant, racontant mes exploits autant intérieurs qu’extérieurs, professionnels que sportifs, racontant mes fiertés, étalant toutes mes connaissances. Elle m’écoutait simplement, souriait , riait et partageait ses pensées si simplement. Tout était limpide, fluide et coulait de source.

Mes yeux en profitaient aussi pour apprécier les traits de son visage, pour rêvasser sur ses lèvres, et pour peut-être aussi la déshabiller du regard. Et il me semblait qu’elle faisait de même.

Un autre jour, je lui proposai une ballade. Elle eut l’air enjouée et accepta. Elle montra son intérêt. Je profitai pour lui demander enfin son numéro de téléphone.

Je lui écrivis le soir même à mon retour du basket-ball, en soulignant le fait que j’étais fatigué et que je m’étais entraîné dur.
Elle trouva bien que j’aie une passion et me partagea les siennes.

J’eus l’impression que je pouvais l’accompagner dans tous ce qu’elle aimait ou faisait que je pouvait l’aider et qu ‘on pouvait se soutenir mutuellement.

C’était le cas. Elle était attentionnée, adorable, pleine de compréhension et d’une grande ouverture, elle aimait la découverte.

Nous commençâmes à nous fréquenter et, allâmes au restaurant, cinéma, théâtre, concert, expo, balade, pic-nique, etc.. J’en passe… Nous allâmes faire du sport ensemble, nager, courir.
Elle aimait s’essayer, j’adorais la voir expérimenter et vice et versa. J’aimais aussi la voir en maillot de bain, ou dans ses robes toutes plus belles les unes que les autres, avec de beaux décolletés et des talons hauts qui mettait tout son corps, son être en valeur.
C’était aussi une femme sure d’elle et de ses projets. Elle savait ce qu’elle voulait et désirait. Elle s’affirmait dans sa vie.
Et c’est comme si j’arrivais à entendre les moindre de ses envies, et sinon elle n’avait crainte de s’exprimer.
Elle m’invitait et prenait aussi les devants. Je me laissais guider par elle et elle par moi.

Tout m’intéressait chez elle et c’était réciproque.
Nos discussions étaient toujours complices, elle était à l’écoute et moi de même. Comme si nous étions sur la même partition, à faire un duo et ne faire presque un.

Nous nous voyions de plus en plus souvent respectant chacun l’emploi du temps de l’autre et en faisant tous pour nous arranger. Je respectais son rythme, son entourage, sa vie et elle respectait la mienne.

Elle devenait vite très importante, je m’attachais. Et elle devenait la femme la plus belle, la plus merveilleuse à mes yeux.

Elle était très confiante, et m’offrait beaucoup de sa confiance. Elle était très polie, courtoise et respectueuse.

Une nuit rentrant d’une superbe soirée, elle me proposa de monter chez elle. Je ne pus refuser.
Arrivant à son appartement je remarquai qu’il était très bien ordonné, une décoration très simple mais chaleureuse.
Elle me proposa à boire,  je voulu l’étreindre fortement contre mon corps rempli de désir. Mais elle me poussa sur son canapé rouge, descendit mon pantalon en même temps que mon caleçon sortis mon sexe et le pris entre ces mains. Mes yeux fixèrent les siens et regardèrent aussi cette magnifique bouche, ses lèvre si accueillantes. Nous nous embrassâmes, elle me repoussa en arrière et commença à bécoter et lécher mes tétons, mon nombril et entre mes jambes. Puis elle arriva a mes couilles et prit mon sexe dur et tendu en bouche. Cela me fit beaucoup d’effet et me remplit encore plus de désir, tout mon corps en trembla d excitation et de chaleurs. Elle me suça jusqu’à que je jouisse presque dans sa bouche mais je le repoussai et je la jetai sur le canapé à mon tour.

Je l’enlaçai passionnément, caressai tout son corps, touchai sa poitrine, descendis ma main sur son clitoris et la caressai doucement.

Ma bouche dans son cou, s’en alla joué avec ses seins, lécher ses tétons et entre ses seins.

Ma langue descendit le long de son corps passa dans son nombril et arriva doucement sur son clitoris et son sexe humide. Mes doigts entrèrent en elle et ma langue la lécha de plus belle.

Elle gémit, se tortilla, attrapa ma tête, agrippa mes cheveux, cria de plus belle.
Je ne m’arrêtai que quand elle jouit, elle voulu retirer ma tête mais ma langue continua. Ses yeux roulèrent, elle respira profondément et vite comme si cela était insoutenable, elle me dis de la prendre tout de suite. Elle insista, pour que je la pénètre. Je continuai un moment, la regardant d’un regard coquin et taquin. Puis je remontai et mis mon sexe en elle et je commençai à faire de lents et doux va-et-vient, tout en l’embrassant langoureusement.
Elle agrippa mes fesses et voulu accompagné un rythme plus soutenu. Mais pour faire monter encore plus le désir je jouai avec elle et continuai doucement et longuement. Puis Je mis mon sexe profondément en elle , elle gémis fortement et trembla presque.
Je la pris un moment fort et profondément jouant sur le rythme tout en étant à l’écoute de son corps et ses désirs. Je ne sus comment, mais elle me retourna et me chevaucha. C’était tellement passionnel, elle se leva sur ses jambes, se retourna, se laissait aller en arrière, ses cheveux bougeaient au rythme de ses chevauchements, elle gémit de plus belle et profita de moi et ce fut tout à mon plaisir aussi. Elle se mordit les lèvres.
Je n’en pus plus, je sentis que cela monta. Je la repoussai la regardai passionnément un moment, dans cette pose où je sentis qu’elle était fatiguée, mais en voulait encore. Je sentis aussi qu’elle était à deux doigts de craquer et avoir son orgasme, mais elle le retenait depuis avant pour notre plus grand plaisir, c’était réciproque apparemment.
Elle se mit à quatre pattes, cela me montrait presque où je devais aller. Je la repris de plus belle et plus profond encore, elle cria, gémit et je sentis sa chatte qui se serra. Nous jouîmes ensemble et elle s’écroula, trempe, exténuée et satisfaite. Je restai en elle un moment, caressant son dos, ses fesses, ses courbes. Je me laissai tomber sur elle et me mis à ses côtés, la tenant des mes bras. Nous sourîmes de plus belle et rigolâmes ensemble.

Nous passâmes une nuit et une matinée de folie. Sexuellement parlant nous fimes pour la première fois connaissance. Les premier ébats furent sensuels et romantiques. Tous se passa naturellement et puissamment, comme si nous nous connaissions depuis des années. Ce fut exaltant, frissonnant, éprenant. Presque toute la nuit nous nous redécouvrions à chaque fois plus intensément.

Tous était clair entre nous, clair, pur et frais comme de l’eau de roche. J’irais même plus loin. Frais et chaud. Clair et opaque. Pur et impur.  Profond et apparent. Grand et petit. Simple et complexe. Tous était lié, positif et limpide, c’était parfait pour nous.

Nous eûmes des enfants et ce fût une excellente mère. Une femme parfaite à mes yeux. La plus attirante, la plus coquine, la plus adorable, la plus attendrissante, la plus attentionnée, la plus belle, la plus merveilleuse pour mon cœur.

Et j’en passe.

Bref, c’était l’idéale…

 

 

 

 

 

 

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